Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #CINEMA-DVD

The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros est un film de super-héros américain en 3D réalisé par Marc Webb, sorti le 30 avril 2014.

C'est le cinquième film du studio Columbia Pictures basé sur le personnage de Marvel Comics et le deuxième film de la nouvelle franchise The Amazing Spider-Man, dont le premier volet est sorti en 2012.

The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros

Synopsis

Peter Parker a une vie très occupée, partagée entre son combat contre les vilains et la personne qu’il aime, Gwen Stacy. Il attend donc son diplôme de fin de lycée avec impatience. Peter n’a pas oublié la promesse qu’il a faite au père de Gwen : la protéger en restant hors de son existence. Une promesse qu’il ne peut tenir. Les choses vont changer pour Peter quand un nouveau vilain fait son apparition, Electro, quand un vieil ami fait son retour, Harry Osborn, et quand Peter découvre de nouveaux indices sur son passé. Mais ce n'est pas tout, encore deux autres ennemis vont apparaître : le Rhino et le Bouffon Vert. Il va vite découvrir que ces individus ont tous le même point commun : la société Oscorp.

The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros

Mon avis

Avis plutôt bon pour ce deuxième opus de la saga Spider-Man de Marc Webb. En effet, On retrouve le casting du premier film toujours impeccable. Des effets spéciaux et visuels encore meilleurs que le premier et une géniale BO signée Hans Zimmer. Les scènes d’actions et surtout les plans de Spider-Man virevoltant entre les gratte-ciels de New York sont époustouflants… On s’y croirait !

Petit bémol toutefois pour le combat final Electro / Spidey qui, graphiquement, ressemble trop à un jeu vidéo.

Le scénario est bon mais pas génial. Les ennemis manquent de profondeur.
Electro tout d’abord… Avant sa transformation en Electro, Le personnage Max Dillon est passé pour le souffre-douleur d’Oscorp et un peu « idiot du village » qui ne veut qu’une seule chose : qu’on fasse attention à lui. Cet aspect plutôt péjoratif me semble too much ! Mais bon, une fois transformé en Electro, on le craint.
Pour le Bouffon Vert, je trouve la transformation d’Harry Osborn en Bouffon Vert très rapide. Elle aurait dû être un peu plus progressive et développée tout au long du film. Toutefois, l’acteur Dane DeHaan a fait un boulot formidable et interprète à merveille le Bouffon.
Et puis pour le Rhino… euh que dire… pathétique ?!!! Le terme est peut-être un peu fort, mais ça résume le personnage. Espérons qu’il sera mieux mis en valeur dans le prochain film.

Pour ce qui est de Peter Parker / Spider-Man, on en apprend plus sur la disparition de ses parents (et ça, c’est génial !) et son costume est « Amazing » (incroyable pour les non anglophones) ! L’humour est omniprésent dans le film et les gags sont drôles.

Bref, une superproduction américaine à très gros budget pour le plaisir des yeux (en 3D ça le fait encore plus !) qui s’ouvre sur les prochains volumes de la saga et les spin-offs en préparation.

Ah oui, au fait… restez jusqu’à la fin… Comme tous les Marvel, il y a des bonus !!!

Scénario / Histoire : 4/5
Image / Effets spéciaux : 5/5
Bande sonore : 5/5
Acteurs / Personnages : 3/5
NOTE GLOBALE : 17/20

Fiche technique

Titre original : The Amazing Spider-Man 2
Titre français : The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
Réalisation : Marc Webb
Scénario : Alex Kurtzman, Roberto Orci et Jeff Pinkner d'après une histoire de James Vanderbilt basé sur les personnages créés par Stan Lee et Steve Ditko
Producteurs : Avi Arad et Matthew Tolmach
Production : Marvel Studios
Direction artistique : Mark Friedberg
Décors : Kim Jennings et Richard L. Johnson
Costumes : Deborah Lynn Scott
Photographie : Daniel Mindel
Montage : Elliot Graham et Pietro Scalia
Musique : Hans Zimmer
Budget : 230 000 000 $
Pays d'origine : États-Unis
Format : couleur - 35 mm - 2.35:1 - son Dolby Digital
Genre : super-héros
Durée : 142 minutes
Dates de sortie : France : 30 avril 2014 / États-Unis : 2 mai 2014

Distribution

Andrew Garfield (V. F. : Donald Reignoux) : Peter Parker / Spider-Man
Emma Stone (V. F. : Élisabeth Ventura) : Gwen Stacy
Jamie Foxx (V. F. : Jean-Baptiste Anoumon) : Maxwell Dillon / Electro
Dane DeHaan (V. F. : Julien Allouf : Harry Osborn / le Bouffon vert
Colm Feore (V. F. : Jean-Pol Brissart) : Donald Menken
Felicity Jones (V. F. : Elsa Esnoult) : Felicia Hardy
Paul Giamatti (V. F. : Miglen Mirtchev) : Aleksei Sytsevich / le Rhino
Sally Field (V. F. : Catherine Davenier) : May Reilly Parker
Campbell Scott (V. F. : Olivier Chauvel) : Richard Parker
Embeth Davidtz (V. F. : Laura Zichy) : Mary Parker
Marton Csokas (V. F. : Pierre-François Pistorio) : Dr Kafka
B. J. Novak (V. F. : Sébastien Desjours) : Alistair Smythe
Louis Cancelmi (V. F. : Olivier Claverie) : l'homme en costume noir
Sarah Gadon (V. F. : Emmanuelle Rivière) : Kari, l'intelligence atificielle d'Oscorp
Kari Coleman (V. F. : Patricia Piazza) : Helen Stacy
J. D. Walsh (V. F. : Tanguy Goasdoué) : Dr Jallings de Science Investigator sur YouTube
Stan Lee : l'un des invités à la remise des diplômes (caméo)
Chris Cooper (V. F. : Patrick Floersheim) : Norman Osborn
Denis Leary (V. F. : François Dunoyer) : capitaine George Stacy
Martin Sheen (sans dialogue) : Benjamin Parker
Shailene Woodley : Mary Jane Watson (scènes coupées)
Timothy Adams (V. F. : Stéphane Fourreau) : le pilote

Autour du film

Chris Cooper, qui joue Norman Osborn dans The Amazing Spider-Man : le destin d'un Héros, avait, il y a quelques années, été pressenti pour jouer le docteur Octopus dans le deuxième volet des Spider Man de Sam Raimi. Otto Octavius, dans le civil, fut finalement joué par Alfred Molina, qui donna aussi sa voix au personnage du jeu vidéo adapté du film.

The Amazing Spider-Man : le destin d'un Héros est le premier film mettant en scène Spider-Man à être entièrement tourné dans la ville de New York. C'est également la plus grosse production jamais tournée au sein de la Grosse Pomme. Le producteur Avi Arad explique que "New York était et sera toujours le terrain d’action de Spider-Man : il y est né, il y a grandi et y fait ses études, du lycée à l’Empire State University. Tourner l’intégralité du film à New-York était une chance unique de montrer l’environnement visuel et sonore de Peter. L’idée était d’utiliser ce décor authentique et de permettre au public du monde entier d’être immergé dans l’aventure urbaine de Spider-Man".

Le personnage d'Electro fut construit à la fois selon l'univers Marvel classique, où Max Dillon est un doux inconnu qui ne souhaite qu'être au centre de l'attention et qui acquiert par hasard ses pouvoirs qui le rendront alors méchant, et selon Marvel Ultimate où il est dès l'origine un super vilain habillé d'une combinaison de cuir isolant. Dans la version de Marc Webb, il tire sa tenue de l'un des gardiens de l’Institut Ravencroft pour les criminels pathologiques, spécialement conçu pour éviter les chocs électriques au contact du prisonnier.

Comme il avait été fait pour Captain America dans sa deuxième apparition pour Avengers, le costume de Spider-Man fut conçu, pour ce nouvel opus, à l'image de l'original du comic, lorsque Spidey est pour la première fois introduit. Le costume inclut les motifs et les couleurs originales des mains et pieds de Spidey ainsi que les larges pièces blanches pour ses yeux. La seule différence entre cette version et l'originelle tient dans l'insigne de l'araignée inscrite sur son dos et dans l'absence d'ailes en toiles tissées sous ses bras.

C'est Dane DeHaan qui incarne Harry Osborn, soit le fils du Bouffon Vert de la première saga Spider-Man signée Sam Raimi. Etant un méchant successivement incarné par divers personnages dans le comic, l'acteur explique que lui, les scénaristes et sa maquilleuse ont "cherché à savoir comment les différents personnages étaient devenus le Bouffon et ce qu’il représentait. Nous devions à la fois rendre hommage aux comics et trouver notre propre voie. Même si nous avons pris quelques libertés, il était crucial de rester fidèle aux traits du Bouffon Vert que tout le monde connaît et adore". Son maquillage, qui mettait près de 4h à être posé, comportant des prothèses aux oreilles, aux dents et au nez, met notamment ses cheveux en valeur car ils sont un clin d'oeil direct à la capuche pourpre que porte le Bouffon Vert dans les comics.

Si une majeure partie du tournage eut lieu dans l'état et la ville de New York, certains coins furent inaccessibles à l'équipe du film. Time Square posa notamment problème du fait de sa foule constante. La scène où Electro est fait exploser des écrans et valdinguer des voitures fut tournée dans une reconstitution grandeur nature en studio du lieu mythique, écrans et éclairages compris. Une scène fut pourtant tournée sur l'original, le temps d'une nuit. Les intérieurs d'Oscorp, de l'imposant hall d'accueil aux bureaux, ainsi que la centrale électrique, furent montés au sein de quartiers moins bondés de la métropole et dans les studios qui la bordent.

Pour le maquillage de Jamie Foxx, Howard Berger, oscarisé pour son travail de maquilleur dans Le Monde de Narnia, moula le visage et certaines parties du corps de l'acteur, et le scanna pour en recréer des impressions en silicone. Il fallait 21 pièces de ce silicone, réparties sur le comédien et sur sa doublure pour que le maquillage soit complet. Par la suite, pour ajouter les effets d'énergie et de luminescence qui parcourent le personnage, il fallut un an et 150 artistes pour finaliser son look électrique.

Le costume du Rhino fut intégralement réalisé en images de synthèses. Il fut construit en s'inspirant de vieux tanks russes, le superviseur des effets visuels Jerome Chen voulant jouer sur son aspect impressionnant et chaotique et se composait au final de 2 295 pièces numériques géométriques, dont 263 écrous et boulons. Quant à l'acteur Paul Giamatti, qui incarne le Rhino à l'écran, il jouait sur le plateau sur une grande unité mobile de 3,65 m de haut, pour que ses interactions avec les personnages et ses mouvements correspondent à la taille démesurée du super vilain.

Commenter cet article

La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

Articles récents

PaperBlog

Hébergé par Overblog