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Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #LA PLANETE DES SINGES, #L'AFFRONTEMENT, #CINEMA-DVD, #CRITIQUE

La Planète des singes : L'Affrontement (Dawn of the Planet of the Apes) est un film de science-fiction américain réalisé par Matt Reeves, sorti le 30 juillet 2014.

C'est la suite de la La Planète des singes : Les Origines, reboot de la célèbre série cinématographique adaptée du roman éponyme de Pierre Boulle.

La Planète des singes : L'Affrontement

Synopsis

Dix ans ont suffi à la grippe simienne pour décimer une grande partie de l'humanité. Dans les ruines de San Francisco, un groupe de survivants tente de rétablir le contact avec le monde extérieur. Il leur faut pour cela avoir accès à un barrage hydroélectrique, en plein cœur de la vallée environnante, territoire des singes. Ces derniers, menés par César, se méfient des hommes. L’équilibre fragile est perturbé, et la peur mènent inévitablement les deux camps à s'affronter...

La Planète des singes : L'Affrontement
La Planète des singes : L'Affrontement
La Planète des singes : L'Affrontement
La Planète des singes : L'Affrontement
La Planète des singes : L'Affrontement
La Planète des singes : L'Affrontement
La Planète des singes : L'Affrontement

Mon avis

Après un très bon La Planète des Singes : Les Origines, c’est une réelle déception pour cette suite qui avait un énorme potentiel.
C’est lent… très lent par moment même. Je suis féru de film de ce genre mais pour que je m’endorme pendant la bataille finale… pfffffffff… ça veut tout dire !
Je m’attendais à plus de références au précédent film mais également des clins d’oeils au premier film La Planète des Singes de 1968 avec Charlton Heston (comme dans Les Origines avec le départ de la navette ICARE par exemple).
Ce qui m’a déplu vraiment beaucoup c’est que c’est plat et lent. 2h de film pour finalement arriver à quoi ? Du début à la fin, l’histoire ne progresse pas vraiment et, finalement, on se retrouve au même point qu’au début du film (et la toute dernière scène se termine comme la toute première scène du début post générique). Et ce que je regrette, c’est que les studios 20th Century Fox ont joué la carte du spectaculaire et du film à pognon. C’est encore plus regrettable de savoir que Matt Reeves est derrière cette réalisation quand on connait son travail sur Cloverfield.
Il aurait été bon au début, de développer un peu plus la propagation du virus et l’extermination de l’humanité. Mon amertume s’accentue par mon impression que ce film est un prologue à un troisième film (confirmé par la production avec toujours Matt Reeves derrière la caméra et une sortie prévue le 29 juillet 2016 aux Etats-Unis) qui nous présentera, j’espère, la domination des singes comme dans le premier film de 1968 (ce qui serait encore meilleur c’est de voir ICARE revenir sur terre).
Niveau effets spéciaux, c’est tout bonnement époustouflant de réalisme. Les singes ont mêmes plus de charisme que les humains. Le travail d’Andy Serkis derrière la motion-capture de César est remarquable.
Bref, un film long avec une mécanique sans réelles surprises mais qui vaut le détour pour ses effets spéciaux. Dommage…

Scénario / Histoire : 1/5
Image / Effets spéciaux : 5/5
Bande sonore : 3/5
Acteurs / Personnages : 3/5
NOTE GLOBALE : 12/20

Fiche technique

Titre original : Dawn of the Planet of the Apes
Titre français : La Planète des singes : L'Affrontement
Réalisation : Matt Reeves
Scénario : Mark Bomback, Scott Z. Burns, Rick Jaffa et Amanda Silver, d'après l’œuvre de Pierre Boulle
Producteurs : Peter Chernin, Dylan Clark, Rick Jaffa et Amanda Silver
Production : 20th Century Fox, Chernin Entertainment
Direction artistique : Aaron Haye, William O. Hunter et Naaman Marshall
Décors : James Chinlund
Costumes : Melissa Bruning
Photographie : Michael Seresin
Son : Will Files
Montage : William Hoy et Stan Salfas
Musique : Michael Giacchino
Pays d’origine : États-Unis
Langue originale : anglais
Budget : 120 000 000 de dollars
Genre : science-fiction
Durée : 130 minutes
Dates de sortie : États-Unis : 11 juillet 2014 et France : 30 juillet 2014

Distribution

Andy Serkis (V. F. : Jérémie Covillault) : César
Jason Clarke (V. F. : Boris Rehlinger) : Malcolm
Gary Oldman (V. F. : Vincent Violette) : Dreyfus
Keri Russell (V. F. : Barbara Delsol) : Ellie
Kirk Acevedo (V. F. : Marc Arnaud) : Carver
Toby Kebbell (V. F. : David Krüger) : Koba
Nick Thurston : Yeux Bleu
Jon Eyez (V. F. : Frantz Confiac) : Foster
Kevin Rankin (V. F. : Cédric Ingard) : McVeigh
Jacko Sims (V. F. : Jean-Baptiste Anoumon) : Werner
Kodi Smit-McPhee (V. F. : Hugo Brunswick) : Alexander
Lombardo Boyar (V. F. : Fabrice Lelyon) : Terry
Karin Konoval (en) : Maurice
Judy Greer : Cornélia
Enrique Murciano : Kemp
Alex Eldimiati : Rocket
Larramie Doc Shaw : Ash
Lucky Johnson : Rationer
Richard King : Stoned
James Franco (V. F. : Anatole de Bodinat) : Will Rodman (scène inédite - caméo vidéographique).

Autour du film

La Planète des singes : l'affrontement débute là où Les Origines s'était arrêté. À la fin du volet précédent, les singes se libéraient de leur captivité au moment où un virus mortel créé par les humains se répandait dans le monde. César, leader bienveillant des singes, a conduit les siens en sécurité à Muir Woods, non loin de San Francisco. Hors de cette enclave, une pandémie, la grippe simienne, a décimé la plus grande partie de l’espèce humaine. La civilisation a décliné peu à peu, et l’humanité a pratiquement disparu.

Le tournage a eu lieu, comme une partie du premier volet, au Canada, en Colombie-Britannique. C'est pour la diversité de ses sites, et notamment ses forêts, que le lieu fut choisi, ainsi que pour son isolement relatif : les scènes furent en effet tournées sur l'île de Vancouver et à Campbell River. Certaines séquences supplémentaires furent également filmées à la Nouvelle-Orléans.

Le réalisateur original du prequel de La Planète des singes ne reprend pas la tête de ce second volet. En effet, Rupert Wyatt avait entre-temps prévu de porter à l'écran un remake du Flambeur, de Karel Reisz. C'est alors Matt Reeves qui récupère le projet, alors que celui-ci a déjà, sur ses quatre longs-métrages réalisés, un précédent dans le domaine de la science-fiction. S'il a d'abord touché à la comédie en 1996 avec Le Porteur de cercueil, il est également le réalisateur de Cloverfield, qui fait appel au mythe de Cthulhu et à un univers de science-fiction. La Planète des singes : l'affrontement n'est donc pas sa première incursion dans un monde dévasté et fantastique.

Spécialisé dans les suites et remake contestés, Mark Bomback s'est chargé d'écrire la version finale du scénario de La Planète des singes : l'affrontement. Il avait déjà à son actif les récents et controversés (par les fans et la critique) Wolverine : le combat de l'immortel avec Hugh Jackman et Total Recall, avec Colin Farell. Il signe avec ce second opus simiesque un nouveau scénario centré sur l'action, ayant également écrit ceux de Unstoppable et de Die Hard 4.

Judy Greer et Toby Kebbell durent apprendre, avant de pouvoir incarner leur personnage simiesque, à se déplacer et à se comporter physiquement comme des chimpanzés, de façon à rendre leur alter-ego numérique ultra réaliste à l'écran. Ils furent personnellement coachés pendant plusieurs semaines et utilisèrent notamment des béquilles, pour simuler la longueur de leurs bras dont ils devaient se servir différemment, surtout pour marcher. Greer considérait qu'elle devait se mouvoir instinctivement, et ne pas trop réfléchir à son jeu d'actrice pour entrer au mieux dans la peau du personnage, encore plus intuitif que réfléchi.

Ces dernières années, très peu de films affichant Andy Serkis sous sa véritable apparence ont été recensés. Comme pour éviter qu'on le reconnaisse, le comédien aux mille visages a privilégié les rôles demandant une "performance capture". Gollum dans Le Seigneur des anneaux, Capitaine Haddock dans Les Aventures de Tintin: Le secret de la licorne, ou encore King Kong, dans la version de Peter Jackson, c'était lui ! Et ce nouvel épisode de La Planète des Singes ne déroge pas à la règle.

Le réalisateur Matt Reeves s'est inspiré de son expérience sur le tournage de Cloverfield, pour apporter une touche de réalisme et de dynamisme à La Planète des singes : l'affrontement. Un réalisme d'autant plus renforcé par le choix de la production de tourner en extérieur, contrairement au premier épisode, qui a majoritairement été filmé en intérieur. Ainsi, plus de 85 % du film a été tourné dans les forêts de Vancouver et dans la région de La Nouvelle-Orléans, au moyen de caméras 3D. Les acteurs ont quant à eux apprécié l'expérience, notamment Keri Russel qui ajoute : "Nous étions vraiment coupés de la civilisation. Sur le tournage, c’était calme, magnifique, mais en même temps on était aussi une grosse production. Même en ayant tout ça sous les yeux, il était difficile de croire qu’ils avaient réussi à amener ces énormes caméras 3D en plein cœur de la forêt, avec tout ce que comprend le tournage d’un gros film, en empruntant ces petits sentiers entre les arbres…"

Les "singes" étant incarnés par de véritables acteurs grâce à la technologie de capture de mouvement, un dispositif important a été mis en place pour suivre les déplacements des comédiens. 35 personnes étaient affectées dans chaque équipe, une cinquantaine de caméras mo-cap et huit caméras témoins tournaient constamment pour filmer tout ce qui touchait aux personnages-singes. Pour Joe Letteri, superviseur senior des effets visuels, "cette technologie de pointe ne doit jamais primer sur l’histoire et le jeu des acteurs, mais au contraire se mettre à leur service. Pouvoir filmer la performance capture sur site et travailler avec tous les autres acteurs permet d’obtenir une interprétation plus cohérente."

Pour le scénariste Mark Bomback, donner une voix aux primates a soulevé deux principales difficultés. La première était de trouver un moyen de dépeindre la manière dont les singes communiquent entre eux puis de déterminer comment ils s’expriment verbalement, tout en restant plausible. La seconde était de trouver une raison valable aux singes de privilégier le langage humain, au détriment du simiesque.

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La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

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