Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #TERMINATOR, #GENISYS, #CINEMA-DVD, #CRITIQUE

Terminator: Genisys est un film de science-fiction américain réalisé par Alan Taylor, sorti le 1er juillet 2015. C'est le cinquième film de la franchise Terminator, après Terminator Renaissance sorti en 2009.

Terminator Genisys

Synopsis

En 2029, John Connor, chef de la résistance humaine, mène la guerre contre les machines. En pleine offensive de Los Angeles, John a des craintes quant à l'avenir, quand des espions TECOM révèlent un nouveau plan de Skynet : il prévoit de l'attaquer sur deux fronts, le passé et l'avenir, ce qui fera finalement changer l'issue de cette guerre pour toujours.

Sur le point de gagner la guerre contre Skynet, John Connor envoie son fidèle lieutenant Kyle Reese à travers le temps pour sauver la vie de sa mère et assurer sa propre existence. Mais ce qu'il trouve de l'autre côté, n'est pas ce à quoi il s'attendait. Après avoir été rendue orpheline à neuf ans par un Terminator, Sarah Connor a depuis été élevée par un autre Terminator (interprété par Schwarzenegger), programmé pour la protéger.

Ce Terminator l'a alors formée pour faire face à son destin, qu'elle tente de rejeter catégoriquement.

Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys
Terminator Genisys

Mon avis

Malgré les critiques plutôt négatives et annonçant un massacre de la saga, Terminator Genisys tire toutefois son épingle du jeu. En effet, étant une suite directe (ou plutôt un reboot/remake) de l’œuvre de James Cameron – car Terminator 3 : Le Soulèvement des Machines et Terminator Renaissance ont été « oubliés » - Genisys offre une histoire plutôt originale en prenant appui sur les deux premiers opus.

Je dois avouer qu’apprenant au début du développement du film qu’Alan Taylor allait être à la barre du navire, m’a laissé perplexe vu que j’étais déçu de sa précédente réalisation (Thor : Le monde des ténèbres). Ensuite, il y a eu des infos et des spoilers plutôt alléchants. Et pour finir, une campagne promotionnelle spoilant le méchant du film. Je suis donc allé voir le film par curiosité afin d’avoir mon propre avis mais aussi car je suis fan de la saga.

Le film traite deux sujets nouveaux dans la saga Terminator : les paradoxes temporels et la dangerosité du monde « connecté ». Ce qui apporte un peu de fraicheur et de choses intéressantes en changeant sans cesse les lignes temporelles tout en gardant des liens avec les événements et les enjeux des précédents volets.

Malheureusement, cela a des effets néfastes sur la compréhension du spectateur qui s’interroge mais qui n’aura pas de réponses à ses questions : pourquoi des T1000 en 1984 (et même dans les années 70) ? qui a envoyé « papy » et comment connait-il la technologie du déplacement temporel et comment sait-il détruire les terminator en poly-alliage mimétique (les T1000 quoi !) ? Pourquoi les Dyson ont-ils développer Genisys qui deviendra Skynet ? Réponses dans les prochains films… enfin, j’espère !

Niveau personnage, Schwarzenegger est toujours le « Terminator » et l’incarne comme il le sait. Le fait qu’il soit vieux est très bien expliqué et cela est logique. Emilia Clarke joue très bien une Sarah Connor entraînée pour se débrouiller toute seule et prête à tout faire pour empêcher le jugement dernier. Par contre, nous avons un Jai Courtney sans émotions et sans cette fébrilité perceptible du soldat Kyle Reese qui était incarné par l’excellent Michael Biehn. Et pour finir Jason Clarke dans le rôle d’un John Connor, sauveur de l’humanité, hors du commun comme dévoilé dans les différentes bandes annonces mais très plat et loin de l’idée que l’on se fait du John Connor que l’on connait.

Au début du film, la guerre en 2029 est trop « propre » et « aseptisée » à mon goût. La victoire des hommes sur les machines et la destruction de Skynet n’est pas montrée et c’est bien dommage. Par contre, voir « l’arme ultime des machines », la machine de déplacement temporel, est un plus et c’est très bien fait. Le fait de ne pouvoir « voyager » que nu est également expliqué.

Ensuite, tout au long du film, il y a beaucoup d’actions et la scène de combat entre le vieux T-800 (papy) et le T-800 envoyé en 1984, qui devait être époustouflante, n’offre pas tant d’excitation de celle prévue. Le « méchant » T-800 est mis en service en moins de 2 minutes. D’ailleurs, durant tout le film, on ne sent pas cette caractéristique des Terminator de robot incontrolobale prêt à tout pour accomplir sa mission. Que ce soit le T-800 ou le T-1000, cette menace et cette tension sont absentes.

Pour en revenir à la scène de combat entre les deux T-800 en 1984, la version numérique de Schwarzenegger est très bien faite (et mieux modélisée que celle de Renaissance). On s’y croirait !! Enfin presque, car les 3 punks, bien que portant les mêmes vêtements que ceux dans le premier opus de Cameron, sont tout de même différents. D’ailleurs, celui du milieu ressemble plus à Kev Adams.

J’aurais bien apprécié que le T1000 ai le visage de Robert Patrick (le T1000 de Terminator 2). Mais vu qu’il apparaît plus longtemps de le jeune T800, cela aurait coûté cher (je suppose).

Les dernières minutes sont elles aussi extrêmement confuses. Car on retrouve Papy, le T-800 vieux mais pas obsolète, qui « mis à jour » selon lui. Tout cela, grace à 2 éléments du scénario qui explique, très grossièrement et facilement :

Le développement des T1000 par la famille Dyson en 2017 (merci John Connor)
La non dangerosité de ces T1000 car ils n’ont pas de CPU

Comme Obélix qui est tombé dans la potion magique, Papy est tombé dans la cuve des T1000 et hop, voilà un T-800 mis à jour.

Pour terminer, il y a Genisys. Un simple programme informatique qui deviendra Skynet. Partant d’une bonne idée et d’une bonne intention, on a ici un logiciel qui va devenir autonome et qui se transformer et se modéliser en une « machine ».

Je suis conscient que ma critique n’est pas vraiment positive, mais Terminator Genisys est plutôt un bon film et un bon point de départ pour une nouvelle trilogie. J’espère vraiment que toutes les zones d’ombres de ce reboot seront développés et expliqués.

Scénario / Histoire : 3/5
Image / Effets spéciaux : 5/5
Bande sonore : 3/5
Acteurs / Personnages : 2/5
NOTE GLOBALE : 13/20

Fiche technique

Titre original : Terminator: Genisys
Réalisation : Alan Taylor
Scénario : Laeta Kalogridis et Patrick Lussier, d'après les personnages créés par James Cameron et Gale Anne Hurd
Producteurs : Dana Goldberg et David Ellison
Production : Skydance Productions et Paramount Pictures
Direction artistique : Aaron Haye, Mara LePere-Schloop et Mark Robert Taylor
Décors : Neil Spisak
Costumes : Susan Matheson
Photographie : Kramer Morgenthau
Montage : Roger Barton
Musique : Lorne Balfe
Budget : 155 millions USD
Pays d’origine : États-Unis
Genre : science-fiction
Durée : 126 minutes (2h6min)
Dates de sortie : États-Unis / France : 1er juillet 2015

Distribution

Arnold Schwarzenegger (VF : Daniel Beretta) : Terminator (Modèle T-800) / Papy
Emilia Clarke (VF : Marie Tirmont) : Sarah Connor
Jai Courtney (VF : Volodia Serre) : Kyle Reese
Jason Clarke (VF : Boris Rehlinger) : John Connor / T-3000
J. K. Simmons (VF : Philippe Catoire) : l'inspecteur O'Brien
Lee Byung-hun : T-1000
Matt Smith : Alex / T-5000 / Skynet
Courtney B. Vance : Miles Dyson
Dayo Okeniyi : Danny Dyson
Sandrine Holt : l'inspecteur Cheung
Michael Gladis (VF : Stéphane Pouplard) : lieutenant Matias
Aaron V. Williamson : Terminator (Modèle T-800) (2029)
Brett Azar : Papy jeune / Terminator (Modèle T-800) (1984)
Bryant Prince : Kyle Reese, enfant
Matty Ferraro : agent Janssen
Gregory Alan Williams : l'inspecteur Harding
Thomas Francis Murphy : Derelict
Teri Wyble : Mariam
Griff Furst : Burke
Nolan Gross : Skynet (version jeune)

Autour du film

Le 5 septembre 2014, Paramount annonce que Terminator Genisys serait le premier film d'une nouvelle trilogie, dont les sorties de Terminator 6 et 7 sont programmés le 19 mai 2017 et le 29 juin 2018. Le 24 février 2015, Arnold Schwarzenegger annonce son retour pour les films suivants.

Avant que le choix ne s'arrête sur Alan Taylor, plusieurs réalisateurs avaient été pressentis par la production : Ang Lee, Denis Villeneuve et Rian Johnson figuraient ainsi parmi les candidats au poste.

Tom Hardy était pressenti pour le rôle de John Connor mais c'est finalement Jason Clarke qui fut choisi. Hardy est parti travailler sur le nouveau Mad Max: Fury Road. James Cameron, créateur et réalisateur du premier Terminator, a cité Mad Max 2 parmi ses sources d'inspiration.

En raison de l’âge de Schwarzenegger (67 ans), il fut décidé qu’à la place des effets-spéciaux censés le rendre plus jeune de 30 ans, son vieillissement serait intégré au scénario. De fait, le tissu de peau recouvrant son corps de robot vieillit comme n’importe quel humain. C’est pour cette raison que le T-101 aperçu dans la bande-annonce arbore une couleur de cheveux grisonnante. Pour l'anecdote, ce sont les vrais cheveux du gouvernator.

La Paramount a donné son feu vert pour la mise en chantier de deux suites car même si Genysis est un succès ou un flop retentissant, les droits d'auteurs de la franchise retourneront à James Cameron en 2019.

Le film a été tourné entre la Nouvelle Orléans, San Francisco et Los Angeles. Il s'est étalé sur une durée de cinq mois.

Pour recréer l’imposant Terminator du premier film, la tête d’Arnold Schwarzenegger a été incrustée en post-production sur le corps de Brett Azar, un jeune acteur et bodybuilder. Schwarzy a toujours été un grand fan du jeune sportif et pour le remercier, il lui a même offert des cigares et plusieurs magazines après son premier jour de tournage.

Taylor Kitsch et Nicholas Hoult faisaient partie des finalistes pour le rôle de Kyle Reese, mais ce sont Boyd Holdbrook et Jai Courtney qui ont été les derniers à être envisagés.

Si l’on s’attarde sur l’étymologie du titre, on comprend qu’outre la signification de commencement (ou en l’occurrence, de recommencement), il fait référence au jargon informatique “sys” qui signifie « système » en anglais, ou à un fichier crucial dont le système dépend pour fonctionner normalement. Dans le film, "Genysis" est le nom d'une application introduite par Cyberdine System censée révolutionner la technologie, mais qui sera responsable du lancement des missiles nucléaires sur Terre.

Terminator Genisys est le premier film de la franchise tourné avec des lentilles anamorphiques.

Robert Patrick a décliné l’offre des studios qui souhaitaient le voir revenir en T-1000. Selon lui, sa condition physique et ses problèmes de hanche en particulier ne lui permettaient pas d’assurer les scènes d’action qu’il jugeait éprouvantes. Malgré tout, il fait un caméo pendant l’affrontement entre les deux Terminators à l’hôpital.

Lors de la rencontre entre le Terminator et Kyle Reese du second trailer, le robot adresse un large sourire accompagné d’un « ravi de vous rencontrer ». Sarah ajoute qu’elle lui enseigne les coutumes des humains pour faciliter son intégration. Ce passage est une référence à une scène coupée de Terminator 2 où John apprend à Schwarzenneger à sourire. Le robot répond en imitant un homme au téléphone arborant une mimique peu convaincante, c’est alors que le jeune garçon insiste pour que le Terminator pratique devant un miroir.

La décision de ramener Arnold Schwarzenegger dans ce reboot a été fortement influencée par Star Trek dans lequel Spock, Leonard Nimoy, passe dans une temporalité alternative où il rencontre une version rajeunit de lui-même, sous les traits de Zachary Quinto.

Arnold Schwarzenegger a officiellement annoncé que Genysis serait l'avant-dernier film de la franchise auquel il participerait.

Les producteurs se sont appuyés sur leurs connaissances pour reconstituer avec soin la séquence initiale dans laquelle Kyle Reese apparait en 1984, jusqu'à redonner vie au clochard et au chien que l'on aperçoit en arrière plan dans la ruelle. C'est à partir de cet univers familier que des grands bouleversements prennent place, dont l'entrée en scène d'un T-1000.

Pour accessoiriser les combattants de la résistance humaine, l'équipe du film a imaginé des costumes à partir de plaques d'immatriculation et de pneus. Pour qu'ils aient un aspect réaliste, les costumes ont été recouverts de poussières et passés à la bétonneuse.

Commenter cet article

La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

Articles récents

PaperBlog

Hébergé par Overblog