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Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #CINEMA-DVD

Gravity est un thriller spatial américano-britannique écrit, produit, réalisé et monté par Alfonso Cuarón sorti le 23 octobre 2013.

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Synopsis

 

Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste.
Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...

 

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Mon avis

 

A l’heure des gros films d’actions et blockbusters qui n’ont aucun scénario potable mais misant tout sur les effets spéciaux que l’on a l’habitude de voir, Gravity s’impose par un scénario d’apparence minimaliste et par des prises de vues et un univers époustouflant.
En effet, Alfonso Cuarón nous offre un superbe spectacle dans l’espace avec des scènes à couper le souffle, un réalisme impressionnant et donnant cette impression bizarre d’être à la place de l’héroïne du film. Avec toutes les péripéties qu’elle endure et les dangers qu’elle affronte, Gravity nous emporte dans cet espace froid et silencieux à 600km au-dessus du plancher des vaches.
Ce film est vraiment révolutionnaire sous tout point de vue. Quand on sait que pour réaliser certaines scènes, Alfonso Cuarón a dû ré-inventer les façons conventionnelles de filmer et concevoir de nouvelles techniques révolutionnaires, Gravity impose le respect. Tout d’abord pour ces aspects techniques mais également pour le message que fait
passer ce film. Cette métaphore pour « graviter » autour de notre peur la plus primale : la peur de mourir, mais aussi le respect de notre environnement et notre planète.
Gravity est LE film à voir, réalisé par le génie et la virtuosité d’Alfonso Cuarón tant sur le plan visuel que sonore qui rend cette expérience totalement réaliste et complétement immersive.

 


Scénario / Histoire :

5/5

Image / Effets spéciaux :

5/5

Bande sonore :

5/5

Acteurs / Personnages :

4.5/5

NOTE GLOBALE :

19.5/20

 

Fiche technique

 

Titre original : Gravity
Réalisation : Alfonso Cuarón
Scénario : Alfonso Cuarón, Jonás Cuarón et Rodrigo García
Producteurs : Alfonso Cuarón et David Heyman
Production : Heyday Films, Reality Media et Warner Bros.
Direction artistique : Andy Nicholson
Décors : Mark Scruton
Costumes : Jany Temime
Photographie : Emmanuel Lubezki
Montage : Alfonso Cuarón et Mark Sanger
Musique : Steven Price
Budget : 100 000 000 de dollars
Pays d’origine :  États-Unis et Royaume-Uni
Genre : thriller spatial
Durée : 91 minutes
Dates de sortie : États-Unis : 4 octobre 2013 et France : 23 octobre 2013

 

Distribution

 

Sandra Bullock (V. F. : Françoise Cadol) : Dr Ryan Stone
George Clooney (V. F. : Samuel Labarthe) : Matt Kowalski
Ed Harris : Centre de contrôle de la Nasa (voix)
Orto Ignatiussen : Aningaaq (voix)
Phaldut Sharma : Shariff (voix)
Amy Warren : le capitaine de l'Explorer (voix)
Basher Savage : le capitaine de la station spatiale russe (voix)

 

Autour du film

 

Les satellites hors d'usage et les déchets laissés par d'anciennes missions spatiales ont engendré une quantité importante de débris risquant de provoquer un accident catastrophique, comme ce qui se produit dans Gravity. C'est un phénomène réel, baptisé "syndrome de Kessler" par la NASA. "C'est un vrai problème", indique le producteur David Heyman : "Chaque vis ou bout de ferraille qui a été abandonné ou jeté se retrouve en orbite et lorsqu'ils se percutent, ils créent davantage de débris encore. Cela met en danger la vie des astronautes, les vaisseaux spatiaux, voire les êtres humains sur Terre."

 

Afin de pouvoir rendre compte de la gravité "zéro", les équipes de Gravity ont mis au point une technologie totalement inédite, la "Light Box" : un cube aux parois intérieures constituées de panneaux couverts de minuscules lampes LED. Son objectif principal était d'offrir un éclairage que la méthode traditionnelle n'aurait pas permis, comme dans les scènes où Ryan tournoie dans l'espace. Les lampes, les caméras fixées sur des bras robotisés et les systèmes de rotation étaient dirigés à distance par ordinateur.
L'équipe a dû inventer une caméra assez petite et maniable pour enregistrer dans la Light Box. Pour les mouvements des acteurs, une plaque tournante était installée sous le plancher, les renversant ou les soulevant. Un dispositif, le "système de coeur-à-coeur", faisait tournoyer Sandra Bullock et George Clooney face à face. Le producteur David Heyman précise qu'un robot fixé à un bras, nommé Isis, se déplaçait à toute vitesse pour s'arrêter à quelques centimètres à peine du visage de l'actrice.

 

Les équipes des effets visuels de Neil Corbould ont imaginé un dispositif d'une douzaine de câbles pour créer l'illusion que Sandra Bullock flottait en apesanteur. Les câbles classiques ne rendaient pas l'effet désiré, et Corbloud a donc mis au point un système de câbles pouvant être manoeuvré manuellement ou par télécommande grâce à une réplique miniature informatisée du mécanisme.
Six câbles étaient attachés à ses épaules, six autres à sa taille, de chaque côté, pour éviter l'effet de balancier, et le système a été manipulé et piloté par les plus grands marionnettistes. Enfin, pour certaines séquences, d'autres dispositifs auxquels les acteurs étaient attachés permettaient de les faire pivoter à des degrés divers, et des bras robotisés identiques à ceux utilisés dans l'industrie automobile ont rendu possible le tournage d'un certain nombre de plans audacieux.

 

La NASA a coopéré lors des recherches, fournissant à l'équipe de Gravity de nombreux éléments de documentation. "On a eu une chance immense que la NASA accepte de nous transmettre leurs documents, et notamment sous forme de photos et de films d'archives", raconte Tim Webber, le superviseur des effets visuels. "D'ailleurs, les astronautes sont d'excellents photographes et nous avons récupéré des prises de vue spectaculaires. En regardant les clichés de la Station spatiale internationale, on se disait 'Si on arrivait à un tel résultat, personne ne croirait qu'il s'agit de la réalité'."

 

L'univers est un environnement totalement silencieux, d'où la difficulté pour constituer la BO du film : "Certaines séquences sont entièrement silencieuses, mais nous nous sommes dit que si le film tout entier était plongé dans le silence, le spectateur aurait sans doute décroché", déclare Cuarón, le metteur en scène. Avec Glenn Freemantle, qui a conçu les effets sonores, ils ont décidé d'associer le son au toucher : "Le son se propage à travers des vibrations. Lorsque Ryan touche ou heurte un objet, on l'entend à travers elle", précise ce dernier.
Son équipe a utilisé des vibrations et de basses fréquences afin que le spectateur ressente les chocs sans le son fracassant entendu d’ordinaire. Steven Price s'est chargé de la musique. Le cinéaste lui a demandé de faire sans les percussions, l'instrument le plus symbolique de l’action, pour que cela "brouille la frontière entre musique et effets sonores". Le compositeur a donc allié instruments électroniques et acoustiques pour produire des pulsations sans recourir aux percussions.

 

Une coach de mouvement a appris à Sandra Bullock à se déplacer comme si elle était en apesanteur, lui montrant des images d'astronautes. La difficulté principale consistait à se mouvoir plus lentement, tout en parlant à une vitesse habituelle. "Le cerveau ne fonctionne pas spontanément de cette façon. Il a fallu que j'habitue mon corps à se comporter comme s'il était dans l'espace. Chaque parcelle de mon corps devait s'accoutumer à l'apesanteur avec grâce et poésie", souligne la comédienne.

 

Jany Temime a conçu à la fois des costumes en infographie (numériquement), et des costumes réels. "J'ai quand même eu besoin d'avoir le tissu entre les mains pour voir la couleur et sentir la texture", précise-t-elle. Elle évoque le problème posé par la couleur des combinaisons : "Le blanc est la teinte la plus difficile à éclairer. Néanmoins, il fallait qu'elles soient blanches puisque les combinaisons de la NASA sont blanches. (…) Nous avons fini par ajouter une touche de gris à la couche de couleur supérieure, ce qui a réglé le problème."
Les acteurs portaient des combinaisons de substitution, les modèles originaux étant bien trop lourds à porter pour le tournage. Concernant les casques, dont la visière était réalisée en infographie, le plus difficile était de restituer la buée produite par la respiration des personnages, élément essentiel pour figurer la tension ressentie. "Il a fallu qu'on note précisément à quelle vitesse ils respiraient et l'endroit de la visière en face duquel se trouvait leur visage."

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La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

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