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Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #CINEMA-DVD

La Mémoire dans la peau (The Bourne Identity), réalisé par Doug Liman, est le premier volet d'une trilogie cinématographique adaptée du roman éponyme, La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum.

 

Jason Bourne - La mémoire dans la peau 1

 


 

Le film est très adapté du roman de Robert Ludlum, The Bourne Identity, dont s'inspire la bande dessinée XIII. C'est l'histoire d'un homme dont le corps, blessé, est découvert par un pêcheur. Il ne se souvient plus de rien et commence à essayer de reconstruire sa mémoire à partir d'indices tels qu'un compte bancaire en Suisse, dont le numéro est implanté dans sa hanche. Il se rend vite compte qu'il est pourchassé et entame une enquête pour savoir qui il est et pourquoi il est traqué.

 

Synopsis

 

Sur la côte adriatique, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d'un homme ballotté par les flots. Des marins s'empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l'identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.
Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L'inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une malette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d'identité de diverses nationalités. Ce dernier s'aperçoit bientôt qu'il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.

 

Jason Bourne - La mémoire dans la peau 4

 

Jason Bourne - La mémoire dans la peau 3

 

Jason Bourne - La mémoire dans la peau 2

 

Jason Bourne - La mémoire dans la peau 6

 

Jason Bourne - La mémoire dans la peau 5

Mon avis

 

Un bon thriller avec beaucoup d'actions et de rebondissements. Les lieux de tournages sont impressionnants, divers et variés. Matt Damon est vraiment très convaincant dans ce rôle. Les scènes d'actions et de poursuites en voiture sont époustouflantes. Il n'y a pas vraiment de temps morts car le scénario est tiré de l'imagination fertile de l'écrivain Robert Ludlum et il s'y connait le bougre. Du coup, le film est la hauteur : Nerveux, violent, rapide... Le spectateur ne peut pas avoir le temps de s'ennuyer.

 

 

Scénario / Histoire :

4/5

Image / Effets spéciaux :

4/5

Bande sonore :

4/5

Acteurs / Personnages :

4/5

NOTE GLOBALE :

16/20

 

 

Fiche technique

 

 

Titre :

La Mémoire dans la peau

Titre original :

The Bourne Identity

Réalisation :

Doug Liman

Scénaristes :

Tony Gilroy, William Blake Herron

Producteurs :

Doug Liman, Patrick Crowley, Richard N. Gladstein

Production :

Hypnotic, The Kennedy/Marshall Company, Stillking

D'après l'œuvre de :

Robert Ludlum

Compositeur :

John Powell

Photographie :

Oliver Wood

Costumes :

Pierre-Yves Gayraud

Décors :

Dan Weil

Monteur :

Saar Klein

Pays d'origine :

États-Unis, République tchèque

Genre :

Espionnage

Durée :

119 minutes

Budget :

60 millions de dollars

Dates de sortie : 

États-Unis : 6 juin 2002 

France : 25 septembre 2002

 

 

Distribution

 

 

Matt Damon :

Jason Bourne

Franka Potente :

Marie

Chris Cooper :

Conklin

Clive Owen :

Le professeur

Brian Cox :

Ward Abbott

Adewale Akinnuoye-Agbaje :

Wombosi

Gabriel Mann :

Zorn

Walton Goggins :

Technicien de recherche

Josh Hamilton :

Technicien de recherche

Julia Stiles :

Nicolette

Orso Maria-Guerrini :

Giancarlo

Tim Dutton :

Eamon

Denis Braccini :

Picot

Nicky Naude :

Castel

David Selburg :

Marshall

Demetri Goritsas :

Technicien de communication

Russel Levy :

Manheim

Anthony Green :

Chef de la sécurité

Hubert Saint Macary :

Chef de la morgue

 

 

Autour du film

 

L'une des scènes d'action les plus spectaculaires de La Mémoire dans la peau est sans nul doute celle au cours de laquelle Matt Damon descend une façade d'immeuble à mains nues, le tout sur plus de vingt mètres. L'acteur en garde un souvenir vivace. "Cette descente est probablement ce que j'ai tourné de plus dur au cinéma. J'avais déjà quelques scènes très physiques dans Il faut sauver le soldat Ryan et A l'épreuve du feu, mais celle-ci les bat toutes, car je suis loin d'être un grimpeur confirmé."

 

Prague, capitale de la République Tchèque, recueille de plus en plus les faveurs des studios, qui voient souvent dans cette ville européenne un merveilleux cadre pour le tournage de leurs films. Dans La Mémoire dans la peau, Prague a servi de réplique à la ville de Zurich. Le producteur Patrick Crowley explique que "Zurich n'est pas très excitante sur le plan visuel, sauf si vous la contemplez à une certaine distance, en relation avec son lac. Nous savions pouvoir trouver à Prague des extérieurs plus dramatiques et plus photogéniques. Par ailleurs, la République Tchèque est connue pour être particulièrement accueillante envers les équipes de cinéma."

 

L'équipe de La Mémoire dans la peau a tourné à la fois dans les rues et les bâtiments de Paris. Le quartier de Belleville a particulièrement inspiré le réalisateur Doug Liman, pour qui ce quartier représente "le "vrai" Paris, avec son incroyable patchwork de cultures : Chinois, Vietnamiens, Juifs d'Afrique du Nord, Maghrébins, Africains... Tout cela forme un spectacle très stimulant sur le plan visuel et fort éloigné des clichés touristiques."

 

L'action de la majeure partie de La Mémoire dans la peau se déroule à Paris. Tourner dans la capitale française a constitué un véritable casse-tête logistique pour l'équipe du film. Le producteur Patrick Crowley explique qu'"obtenir des permis de tournage à Paris relève du parcours du combattant. Il faut préparer un épais dossier pour chaque extérieur désiré, en indiquant très exactement où seront placées les caméras, où seront parqués les camions, etc. (...) Par ailleurs, la circulation est si dense qu'il est virtuellement impossible à une grosse équipe de couvrir deux extérieurs dans la même journée. Reste que c'est une des villes les plus belles, les plus photogéniques du monde. Je pense que les extérieurs que nous avons sélectionnés en révéleront des aspects inconnus de la majorité des spectateurs."

 

Matt Damon a du subir un entraînement physique intense pour préparer son rôle. "J'avais à peu près trois mois pour me former aux arts martiaux, à la boxe, au maniement d'armes, et devenir un parfait assassin", se rappelle le comédien. Celui-ci fut ainsi initié à un art martial philippin méconnu répondant au nom de Kali. Le chef cascadeur Nick Powell explique que cette pratique "repose sur trois ou quatre mouvements simples et très rapides : parade, blocage, annihilation. On le voit très rarement au cinéma, raison pour laquelle Doug (Doug Liman, le réalisateur) l'a adopté sur ce film. Il voulait que Jason, cette véritable machine à tuer, ait une technique de combat bien à lui."

 

Le réalisateur Doug Liman souhaitait vivement que La Mémoire dans la peau soit un film reflétant l'image exacte d'un monde, en l'occurence l'espionnage, qui est traité par le septième art de manière plus ou moins réaliste. "La plupart des films d'espionnage relèvent de la pure fantaisie", explique Doug Liman. "J'ai passé un certain temps à Washington, à l'époque où mon père travaillait sur le dossier Iran-Contra, j'y ai vu surgir de vrais espions, et n'en ai jamais rencontré un seul qui ressemble à l'image qu'en donne le cinéma."

 

Fin alternative

 

La version DVD « Édition Spéciale » parue en 2004 propose un début et une fin différentes à l'histoire. Cette alternative a été tournée à la demande des producteurs, qui craignaient une réaction négative du public vis-à-vis du regard négatif porté sur la CIA dans le film. La Mémoire dans la peau est en effet sorti peu après le 11 septembre 2001 et les opérations d'assassinat politique étaient un sujet sensible.

 

Les scénaristes ont donc imaginé une introduction et une fin qui faisaient paraître tout le film comme un grand flash-back, ramenant toutes ces activités jugées répréhensibles à une époque plus lointaine (3 ans plus tôt). À l'inverse, la fin du film se passant après les attentats du 11 septembre, il était ouvertement évoqué un changement de la politique américaine qui rendaient ces activités tout-à-fait opportunes, apportant le pardon à Jason Bourne.

 

Les projections-test n'ayant pas montré de problème avec le montage original (celui vu en salles), ces scènes « de secours » ont finalement été jugées inutiles.

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La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

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