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Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #Actus Ciné

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Qui pourra réaliser Star Trek 3 ? Le réalisateur des deux premiers volets du reboot de la légendaire saga de science-fiction, J.J. Abrams, est parti après Star Trek Into Darkness et il a une bonne excuse puisqu’il doit réaliser l’Episode 7 de Star Wars -avec certaines difficultés, d'ailleurs.

 

Paramount et Skydance, les studios prodcuteurs de Star Trek 3, souhaitent démarrer le tournage du film en août 2014, pour une sortie en 2016 si tout va bien : et Deadline nous apprend que le réalisateur Joe Cornish serait le choix définitif pour diriger ce nouveau volet de la série, qui raconte les aventures spatiales du vaisseau Enterprise commandé par le fougueux capitaine Kirk (Chris Pine), assisté du froid et calculateur Spock (Zachary Quinto). Pour l'instant, on sait que le scénario de Star Trek 3, prévu pour les cinquante ans de la saga en 2016, sera signé du duo auteur des deux premiers films Roberto Orci et Alex Kurtzman.

 

En mai dernier, le nom de Cornish était déjà apparu sur une liste de noms de réalisateurs envisagés pour réaliser Star Trek 3. Le premier film de Joe Cornish, Attack The Block (sorti en juillet 2011) et son invasion alien dans une cité HLM britannique, fut remarqué pour son rythme vintage hérité des productions Spielberg bondissantes des 80’s, ainsi que son ambition visuelle certaine.

 

Pote d’Edgar Wright et de Steven Moffat (celui qui a ressuscité Doctor Who pour le 21ème siècle) : les trois compères ont écrit le scénario des Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne pour Peter Jackson et Steven Spielberg. Wright et Cornish sont également crédités pour le script du futur Ant-Man. Et, of course, Cornish est un ami de Nick Frost et Simon Pegg, ce dernier jouant l’ingénieur Scotty dans les films Star Trek… Bref, Cornish a tout du candidat idéal, mais cela signifierait l’abandon de son projet de version cinéma du roman cyberpunk échevelé de Neal Stephenson Snow Crash (en VF Le Samouraï virtuel), également produit par la Paramount, qui raconte les aventures d’un hacker adepte du katana dans un monde virtuel. Tant pis. Tant mieux ?

 

Source : premiere.fr

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Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #CINEMA-DVD

Gravity est un thriller spatial américano-britannique écrit, produit, réalisé et monté par Alfonso Cuarón sorti le 23 octobre 2013.

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Synopsis

 

Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste.
Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...

 

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Mon avis

 

A l’heure des gros films d’actions et blockbusters qui n’ont aucun scénario potable mais misant tout sur les effets spéciaux que l’on a l’habitude de voir, Gravity s’impose par un scénario d’apparence minimaliste et par des prises de vues et un univers époustouflant.
En effet, Alfonso Cuarón nous offre un superbe spectacle dans l’espace avec des scènes à couper le souffle, un réalisme impressionnant et donnant cette impression bizarre d’être à la place de l’héroïne du film. Avec toutes les péripéties qu’elle endure et les dangers qu’elle affronte, Gravity nous emporte dans cet espace froid et silencieux à 600km au-dessus du plancher des vaches.
Ce film est vraiment révolutionnaire sous tout point de vue. Quand on sait que pour réaliser certaines scènes, Alfonso Cuarón a dû ré-inventer les façons conventionnelles de filmer et concevoir de nouvelles techniques révolutionnaires, Gravity impose le respect. Tout d’abord pour ces aspects techniques mais également pour le message que fait
passer ce film. Cette métaphore pour « graviter » autour de notre peur la plus primale : la peur de mourir, mais aussi le respect de notre environnement et notre planète.
Gravity est LE film à voir, réalisé par le génie et la virtuosité d’Alfonso Cuarón tant sur le plan visuel que sonore qui rend cette expérience totalement réaliste et complétement immersive.

 


Scénario / Histoire :

5/5

Image / Effets spéciaux :

5/5

Bande sonore :

5/5

Acteurs / Personnages :

4.5/5

NOTE GLOBALE :

19.5/20

 

Fiche technique

 

Titre original : Gravity
Réalisation : Alfonso Cuarón
Scénario : Alfonso Cuarón, Jonás Cuarón et Rodrigo García
Producteurs : Alfonso Cuarón et David Heyman
Production : Heyday Films, Reality Media et Warner Bros.
Direction artistique : Andy Nicholson
Décors : Mark Scruton
Costumes : Jany Temime
Photographie : Emmanuel Lubezki
Montage : Alfonso Cuarón et Mark Sanger
Musique : Steven Price
Budget : 100 000 000 de dollars
Pays d’origine :  États-Unis et Royaume-Uni
Genre : thriller spatial
Durée : 91 minutes
Dates de sortie : États-Unis : 4 octobre 2013 et France : 23 octobre 2013

 

Distribution

 

Sandra Bullock (V. F. : Françoise Cadol) : Dr Ryan Stone
George Clooney (V. F. : Samuel Labarthe) : Matt Kowalski
Ed Harris : Centre de contrôle de la Nasa (voix)
Orto Ignatiussen : Aningaaq (voix)
Phaldut Sharma : Shariff (voix)
Amy Warren : le capitaine de l'Explorer (voix)
Basher Savage : le capitaine de la station spatiale russe (voix)

 

Autour du film

 

Les satellites hors d'usage et les déchets laissés par d'anciennes missions spatiales ont engendré une quantité importante de débris risquant de provoquer un accident catastrophique, comme ce qui se produit dans Gravity. C'est un phénomène réel, baptisé "syndrome de Kessler" par la NASA. "C'est un vrai problème", indique le producteur David Heyman : "Chaque vis ou bout de ferraille qui a été abandonné ou jeté se retrouve en orbite et lorsqu'ils se percutent, ils créent davantage de débris encore. Cela met en danger la vie des astronautes, les vaisseaux spatiaux, voire les êtres humains sur Terre."

 

Afin de pouvoir rendre compte de la gravité "zéro", les équipes de Gravity ont mis au point une technologie totalement inédite, la "Light Box" : un cube aux parois intérieures constituées de panneaux couverts de minuscules lampes LED. Son objectif principal était d'offrir un éclairage que la méthode traditionnelle n'aurait pas permis, comme dans les scènes où Ryan tournoie dans l'espace. Les lampes, les caméras fixées sur des bras robotisés et les systèmes de rotation étaient dirigés à distance par ordinateur.
L'équipe a dû inventer une caméra assez petite et maniable pour enregistrer dans la Light Box. Pour les mouvements des acteurs, une plaque tournante était installée sous le plancher, les renversant ou les soulevant. Un dispositif, le "système de coeur-à-coeur", faisait tournoyer Sandra Bullock et George Clooney face à face. Le producteur David Heyman précise qu'un robot fixé à un bras, nommé Isis, se déplaçait à toute vitesse pour s'arrêter à quelques centimètres à peine du visage de l'actrice.

 

Les équipes des effets visuels de Neil Corbould ont imaginé un dispositif d'une douzaine de câbles pour créer l'illusion que Sandra Bullock flottait en apesanteur. Les câbles classiques ne rendaient pas l'effet désiré, et Corbloud a donc mis au point un système de câbles pouvant être manoeuvré manuellement ou par télécommande grâce à une réplique miniature informatisée du mécanisme.
Six câbles étaient attachés à ses épaules, six autres à sa taille, de chaque côté, pour éviter l'effet de balancier, et le système a été manipulé et piloté par les plus grands marionnettistes. Enfin, pour certaines séquences, d'autres dispositifs auxquels les acteurs étaient attachés permettaient de les faire pivoter à des degrés divers, et des bras robotisés identiques à ceux utilisés dans l'industrie automobile ont rendu possible le tournage d'un certain nombre de plans audacieux.

 

La NASA a coopéré lors des recherches, fournissant à l'équipe de Gravity de nombreux éléments de documentation. "On a eu une chance immense que la NASA accepte de nous transmettre leurs documents, et notamment sous forme de photos et de films d'archives", raconte Tim Webber, le superviseur des effets visuels. "D'ailleurs, les astronautes sont d'excellents photographes et nous avons récupéré des prises de vue spectaculaires. En regardant les clichés de la Station spatiale internationale, on se disait 'Si on arrivait à un tel résultat, personne ne croirait qu'il s'agit de la réalité'."

 

L'univers est un environnement totalement silencieux, d'où la difficulté pour constituer la BO du film : "Certaines séquences sont entièrement silencieuses, mais nous nous sommes dit que si le film tout entier était plongé dans le silence, le spectateur aurait sans doute décroché", déclare Cuarón, le metteur en scène. Avec Glenn Freemantle, qui a conçu les effets sonores, ils ont décidé d'associer le son au toucher : "Le son se propage à travers des vibrations. Lorsque Ryan touche ou heurte un objet, on l'entend à travers elle", précise ce dernier.
Son équipe a utilisé des vibrations et de basses fréquences afin que le spectateur ressente les chocs sans le son fracassant entendu d’ordinaire. Steven Price s'est chargé de la musique. Le cinéaste lui a demandé de faire sans les percussions, l'instrument le plus symbolique de l’action, pour que cela "brouille la frontière entre musique et effets sonores". Le compositeur a donc allié instruments électroniques et acoustiques pour produire des pulsations sans recourir aux percussions.

 

Une coach de mouvement a appris à Sandra Bullock à se déplacer comme si elle était en apesanteur, lui montrant des images d'astronautes. La difficulté principale consistait à se mouvoir plus lentement, tout en parlant à une vitesse habituelle. "Le cerveau ne fonctionne pas spontanément de cette façon. Il a fallu que j'habitue mon corps à se comporter comme s'il était dans l'espace. Chaque parcelle de mon corps devait s'accoutumer à l'apesanteur avec grâce et poésie", souligne la comédienne.

 

Jany Temime a conçu à la fois des costumes en infographie (numériquement), et des costumes réels. "J'ai quand même eu besoin d'avoir le tissu entre les mains pour voir la couleur et sentir la texture", précise-t-elle. Elle évoque le problème posé par la couleur des combinaisons : "Le blanc est la teinte la plus difficile à éclairer. Néanmoins, il fallait qu'elles soient blanches puisque les combinaisons de la NASA sont blanches. (…) Nous avons fini par ajouter une touche de gris à la couche de couleur supérieure, ce qui a réglé le problème."
Les acteurs portaient des combinaisons de substitution, les modèles originaux étant bien trop lourds à porter pour le tournage. Concernant les casques, dont la visière était réalisée en infographie, le plus difficile était de restituer la buée produite par la respiration des personnages, élément essentiel pour figurer la tension ressentie. "Il a fallu qu'on note précisément à quelle vitesse ils respiraient et l'endroit de la visière en face duquel se trouvait leur visage."

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Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #STAR WARS

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L’Episode 7 de La Guerre des étoiles est l’un des films les plus attendus des prochaines années : réalisé par J.J. Abrams, le nouveau film dans l’univers de space opera créé par George Lucas commencera officiellement son tournage au printemps 2014, pour une sortie en 2015… Et le film est très loin d’être prêt : depuis l’embauche d’Abrams en janvier 2013, les seules annonces officielles ont été le recrutement de John Williams à la musique, puis le licenciement le 24 octobre dernier du scénariste Michael Arndt pour être remplacé par Abrams et Lawrence Kasdan. Ni annonce de casting, ni titre, ni même une date de sortie ferme et définitive pour l’instant. Un an après la vente de LucasFilm à Disney, ça fait maigre.

 

Le licenciement d’Arndt serait bel et bien le symptôme d’une pré-production compliquée. D’après The Hollywood Reporter, Kathleen Kennedy, productrice de Star Wars 7 et boss de LucasFilm, aurait demandé au PDG de Disney Bob Iger de repousser la sortie de l’Episode 7 à 2016, afin de laisser plus de temps à J.J. Abrams pour boucler le film. Iger aurait dit niet, augmentant la pression sur Abrams, ce dernier rencontrant en plus des difficultés (toujours d’après THR) autour du casting du film, souvent en désaccord avec Kennedy...

 

Au sein de l’année 2015 surchargée en blockbusters (le dernier Hunger Games, Batman VS Superman, Bond 24…), Disney a toujours prévu de sortir Avengers : Age of Ultron en mai 2015, ainsi que Ant-Man en août de cette même année. Si Disney insiste pour conserver Star Wars en 2015, c’est parce que l’Episode 7 fait partie d’un plan sur cinq ans. Star Wars 7 en 2015, Star Wars 8 en 2017 et Star Wars 9 en 2019. Et en 2016 et 2018, deux films indépendants sur des héros -Yoda ? Han Solo ?- de l’univers de la Guerre des Etoiles. Changer la date de sortie de Star Wars 7 chamboulera tout ce beau planning…

 

Aura-t-on du neuf sur Star Wars 7 avant la fin de l’année 2013 ? Espérons-le.

 

Source : premiere.fr

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Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #HOW I MET YOUR MOTHER

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How I Met Your Mother, c'est bientôt fini… Mais peut-être pas autant qu'on le pense ! La chaîne américaine CBS viendrait d'engager des pourparlers avec la 20th Century Fox pour en faire un spin-off qui, cette fois ci, tournera autour d'un personnage féminin.

A l'initiative des créateurs et producteurs exécutifs de How I Met Your Mother Carter Bays et Craig Thomas et de Emily Spivey, à l'origine de Up All Night, cette nouvelle sitcom nous proposera de suivre les péripéties d'un groupe d'amis dont l'un des membres féminins se languit de trouver son futur mari.

Cette série, pour le moment intitulée "How I met your father", pourrait d'ailleurs bien être introduite dans le dernier épisode de l'originale. Et le MacLaren, pub favori de la bande d'amis, fera probablement le lien entre les deux histoires.

Cela dit Ted, Barney, Lily, Marshall et Robin n'auront a priori rien à voir avec les nouveaux protagonistes, ce qui laisse un vaste terrain de jeu à Bays, Thomas et Spivey pour construire de tout nouveaux personnages.

Actuellement dans sa neuvième et dernière saison, How I Met Your Mother reste à ce jour la série à succès du lundi soir pour CBS, et arrive deuxième après The Big Bang Theory au classement général.

Source : commeaucinema.com

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Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #Actus Ciné

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Bien qu’il travaille sur une nouvelle mission pour Tom Cruise dans Mission: Impossible 5, Christopher McQuarrie ne réfute pas son travail de réalisateur. IL est attaché depuis 2011 afin d’adapter la série animé Américaine « Star Blazers » depuis que Skydance Productions a mis la main sur les droits, toutefois, rien n’était confirmé, maintenant, ce l’est !

 

« Star Blazers » est une série des années 1970 qui était en elle-même une adaptation de la série Japonaise « Space Battleship Yamato » avec du montage et des voix doublées.

 

Considérée comme l’une des interaction les plus populaires en animation, la série prenait place sur une terre extrêmement polluée avec les humains se préparant à une extinction dans l’année qui vient. Une mystérieuse race d’extraterrestre leur offre donc la chance de construire un engin pouvant faire voyages leurs vaisseaux à des vitesses très rapides et les met au défi de rejoindre la planète Iscandar, combattant toute opposition sur leur passage, en échange de quoi, ils se feront alors donner le secret pour sauver la terre. Tant qu’il arrive à temps bien sûr…

 

Des Studios et plusieurs réalisateurs et producteurs ont tentés leur chance depuis des années pour une adaptation – Disney a tenté le coup dans les années 1990 et Benderspink Productions avait les droits jusqu’en 2006. Une adaptation au cinéma en vraie fût réalisée de « Space Battleship Yamato » en 2010 par Takashi Yamazaki. Peut-être que McQuarrie sera celui qui fera tout fonctionner.

 

Source : septiemezone.com

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La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

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