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Sebiwan dans les étoiles

Sebiwan dans les étoiles

Fan de cinéma, vous trouverez ici des news, des bandes annonces, des fiches de films mais également l'actu des séries TV.

Articles avec #le monde ! catégorie

Publié le par Sebiwan67
Publié dans : #LE MONDE !

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En avril 2012, nous apprenions que Clive Palmer, un multimillionnaire australien avait mis en route la construction du Titanic II, 100 ans après le naufrage. Depuis, la Chine a découvert le film Titanic de James Cameron, en version non censurée, et celui-ci est devenu le 3e plus gros succès de tous les temps au pays du Soleil levant. Selon la Blue Star Line – la compagnie de Palmer - l’idée saugrenue pourrait bien devenir très lucrative.

 

Ce week-end déjà, la Blue Star a vu les choses en grand. Un gala réunissant 600 invités était organisé à Macau. Palmer a fait une conférence lors de cette soirée et expliqué que son idée serait d'aller encore plus loin avec le Titanic II, une réplique exacte du navire "insubmersible", qu'il fait actuellement construire en Chine et qui, cette fois, ne coulerait pas. L'homme est connu pour ses projets démesurés, puisqu'en plus de ce bateau gigantesque,  il souhaiterait ouvrir un véritable Jurassic Park.

 

Les critiques sont nombreuses envers le projet de Palmer. The Hollywood Reporter reprend par exemple les propos d'un journal local, qui a été très virulent à ce sujet : "Le Titanic II est construit par des Chinois… Quelle stupidité ! Vous voulez revivre la même fin ?". Mais même si certains trouvent le projet stupide, le Titanic II pourrait bien attirer pas mal de monde à son bord. Selon Palmer et ses associés, plus de 40.000 personnes se verraient bien parmi les premiers passagers du paquebot, dont 35% de Chinois. Parmi eux, Yang, une jeune femme de 29 ans, rêve d’embarquer à bord du navire et a expliqué au China Daily : "Je me moque du prix du ticket. (…) Ce voyage, spécialement le premier, signifie plus que tous les autres". La magie du cinéma aurait-elle fait oublier la tragédie ?

 

Concernant les premières informations officielles, la Blue Star Line annonce un bateau qui pourra accueillir 2400 passagers pour un voyage inaugural aux alentours de 2016. Le Titanic II partira de Southampton en direction de New York comme le premier Titanic l’avait fait en 1912. Des clients seraient déjà prêts à payer 1 million de dollars pour embarquer à bord du ce voyage inaugural. 

 

Source : premiere.fr

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Publié le par Sebiwan67
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Publié le par Sebiwan67
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CAP CANAVERAL — Il y a 40 ans, le 20 juillet 1969, l'homme marchait sur la lune, Neil Armstrong devenant le premier homme à réaliser l'un des plus vieux rêves de l'humanité et permettant aux Etats-Unis de s'imposer face à l'Union soviétique dans la conquête naissante de l'espace.

 

L'événement est célébré du Centre Kennedy en Floride au centre spatial de Houston au Texa, où se trouvait la salle de contrôle, en passant par le musée de l'Air et de l'Espace et l'Orchestre symphonique national à Washington.

 

L'équipage d'Apollo 11 doit être honoré ce lundi à la Maison Blanche par le président Barack Obama. Une conférence de presse est également prévue au siège de la Nasa à Washington.

 

Les principales activités s'étalent du 16 au 24 juillet, dates marquant respectivement le lancement vers la Lune de la mission Apollo 11 depuis Cap Canaveral en Floride --devenu le Centre Spatial Kennedy-- et le retour triomphal de Neil Armstrong, premier homme à avoir foulé le sol lunaire le 20 juillet 1969. Le second était Buzz Aldrin et le troisième membre de l'équipage, Michael Collins, est resté en orbite lunaire durant la mission.

 

Neil Armstrong avait saisi le 20 juillet 1969 la portée historique de l'événement, vécu en direct par des centaines de millions de téléspectateurs dans le monde, avec sa phrase légendaire: "C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité".

 

L'aventure du programme Apollo, qui a permis à douze astronautes de poser le pied sur la Lune lors de six missions, entre 1969 et 1972, avait commencé huit ans plus tôt avec l'annonce du président John F. Kennedy, en mai 1961, "de mettre un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie".

 

"Ce fut avant tout une décision politique", relève John Logsdon, un des conservateurs du Musée national de l'Air et de l'Espace à Washington.

La Guerre froide battait son plein et l'Union soviétique devançait les Etats-Unis dans la course spatiale après la mise en orbite en 1957 du premier satellite, Spoutnik, suivi en 1961 du premier homme dans l'espace, Youri Gagarine.

 

"L'URSS avait réussi à faire de ses succès spatiaux une mesure de sa puissance et de la réussite d'une société moderne enviable, et le président Kennedy a alors jugé qu'il ne serait pas dans l'intérêt de l'Amérique de laisser les Soviétiques seuls profiter de leurs prouesses", explique John Logsdon.

 

Forts de leur prospérité et de leurs capacités technologiques, les Etats-Unis mettent rapidement en route le programme Apollo, estimé à 25 milliards de dollars en 1969, équivalant aujourd'hui à environ 115 milliards ou six fois et demie le budget annuel actuel de la Nasa.

 

Mais Apollo connaît des revers. En 1967, un accident au sol coûte la vie à trois astronautes.

 

La première mission importante a lieu en décembre 1968 avec Apollo 8 qui marque le premier vol habité autour de la Lune.

 

Cette mission historique est suivie six mois plus tard par Apollo 10, deuxième vol de reconnaissance lunaire avec également trois astronautes à bord.

 

Le 16 juillet 1969, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Mike Collins, s'installent dans le module de commande Columbia du vaisseau Apollo 11, juché au sommet de la fusée Saturn V.

 



L'énorme fusée de 111 mètres de haut s'arrache du pas de tir du Centre spatial Kennedy (Floride, sud-est) à 13H32 GMT. Quatre jours plus tard, à 20H18 GMT, Buzz Aldrin pose manuellement et de justesse le module lunaire, baptisé Eagle (l'aigle), dans la Mer de la Tranquillité.

 

Neil Armstrong, le commandant de la mission, informe alors le centre de contrôle: "Houston, ici la base Tranquillité, l'aigle s'est posé".

 

Le 20 juillet, à 02H50 GMT, il sort du module lunaire en empruntant une échelle trop courte et doit sauter pour atteindre le sol lunaire qu'il touche très exactement à 02H56 et 48 secondes GMT. Vingt minutes plus tard, Buzz Aldrin le rejoint.

 



Les deux hommes passeront 21 heures sur la Lune et ramèneront 21 kilos de roches. Ils laisseront un drapeau américain et une plaque d'acier avec un message de paix signé du président Richard Nixon.

 

Le module décollera ensuite pour rejoindre en orbite lunaire Columbia, dans lequel les attend Michael Collins, avant de rentrer sur Terre, où leur capsule amerrit dans l'océan Pacifique le 24 juillet.

 

 

En 2004, les Etats-Unis lancent le programme Constellation visant à renvoyer des Américains sur la Lune d'ici 2020, prélude à la conquête de Mars et actuellement réexaminé par le président Barack Obama.

 

"La destinée de l'humanité est de marcher sur une autre planète et nous pouvons y parvenir...", a estimé Buzz Aldrin dans un entretien à l'AFP, plaidant pour des missions habitées vers Mars, sans même passer par la Lune, pour économiser temps et argent.

 

"La colonisation du système solaire est un moyen d'établir un autre lieu de survie pour la race humaine", ce qui deviendra nécessaire un jour selon lui.

 

Source : AFP

 

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Publié le par Sebiwan67
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L'appareil de la compagnie Caspian Airlines s'est crashé dans le nord-ouest du pays. Il n'y a aucun survivant, selon les médias iraniens.

Un avion de ligne de la compagnie aérienne Caspian Airlines s'est écrasé mercredi dans le nord-ouest du pays, près de la ville de Qazvin. L'appareil, un Tupolev, transportait 168 personnes, dont 153 passagers et 15 membres d'équipage, qui se rendaient de Téhéran à la capitale arménienne Yerevan.

 

L'avion a décollé de l'aéroport international de l'Imam Khomeiny de Téhéran et s'est écrasé 16 minutes après son décollage près du village de Janat-Abad, situé dans la province de Qazvin, selon l'agence de presse officielle Irna. Des témoins expliquent avoir vu l'avion tomber, puis exploser.

 

Les images des télévisions iraniennes montrent quelques débris éparpillés dans un champs autour d'un énorme cratère. Il n'y a aucun survivant.

«Malheureusement, à cause de la puissance de l'explosion et le degré de brûlure des victimes, nous ne pouvons rien faire. Nous ne pourrons que transférer les restes des corps», explique un sauveteur local.

 

La plupart des passagers étaient Arméniens, et certains géorgiens, selon un représentant de la Caspian Airlines sous couvert de l'anonymat.L'équipe junior nationale de judo se trouverait parmi les victimes, selon l'agence Isna.

 

 

L'Iran connaît des problèmes récurrents avec sa flotte aérienne, vétuste et mal entretenue, notamment du fait de l'embargo international des années 1980. Fin 2006, un avion militaire iranien s'était écrasé au décollage à Téhéran, tuant 39 personnes, dont 30 membres des Gardiens de la révolution.

 

En décembre 2005, un Lockheed C-130 s'était crashé dans une zone d'habitation juste après son décollage à l'aéroport Mehrabad de Téhéran, tuant 108 personnes.

 

Ce crash est la troisième catastrophe aérienne en deux mois. Le 31 mai, un Airbus A330 s'abîmait en mer, faisant 228 morts. Le 30 juin, un A310 300 se crashait à son tour au large des Comores, faisant 152 victimes.

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La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

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